Telegraph, Une nouvelle aventure sur scène

Sur la scène éclairée par des lumières blanches, un musicien arrive, un deuxième suit. Ils se préparent pour le concert de ce soir au Nouveau Casino. Telegraph. À droite, le guitariste, Matthieu. À gauche, le batteur, Maxime. Cinq riff de batterie retentissent à intervalles réguliers accompagnés de lumières bleues. La silhouette d’un chapeau se profile. Le chanteur, Julien, apparaît. Guitare acoustique à la main, il n’a pas oublié son accessoire fétiche : son couvre-chef fédora. Ce détail nous immerge dans les clips vidéos de Telegraph. Noir ou beige, Julien en porte toujours un. Ce soir, il est beige, comme dans la vidéo du dernier morceau de la soirée avant le rappel, Down the River. Onze titres le précèdent, à commencer par Broken Bones. Colorée par des lumières bleues et rose, elle sonne le début du spectacle et d’une nouvelle aventure, car ce soir on fête la sortie de leur premier EP Simple Drive.

 

Telegraph

Julien se souvient que trois ans plus tôt, Telegraph jouait sur cette scène en tant que première partie. Depuis, ils agrandissent leur discographie, notamment avec le morceau Late June. Un soir, ils se réunissent dans un bar avec des copains pour « refaire le monde ». Un jeune homme rejoint une fille seule au visage fermé. Au fil de leur discussion, un sourire se dessine. Que s’est-il passé après cette soirée ? Se sont-ils revus ? Mariés ? Ou n’était-ce qu’un bon moment sans lendemain ? Sur scène, Julien, Matthieu et Maxime nous racontent l’histoire qu’ils leur ont écrite. Ils la jouent sous une lumière davantage épurée car elle nous permet de mieux discerner leur visage. L’aisance avec laquelle les trois acolytes communiquent traduit leur joie de se produire devant nous. Le sourire qu’ils arborent en jouant dans leur clips vidéo n’est pas un mythe, ils le transmettent. 

 

telegraph

Pour compléter la setlist faite de leurs propres compositions, Telegraph joue deux reprises. Raging de Kygo et Money and Fame de Needtobreath. Si l’on compte le nombre de bras en l’air, le public attendait impatiemment Run with wolves et Down the river. Après leur sortie de scène, quatre spots de lumière orange traversent la scène de haut en bas, ils reviennent, et on danse une dernière fois avec Where are we now.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.