Live report : Birth of Joy à la Maroquinerie

JOY

La Maroquinerie, l’un des lieux phares de la scène rock parisienne, a accueilli les Néerlandais de Birth of Joy le 4 avril. Vu la réputation du groupe, l’atmosphère promettait d’être explosive ! Le groupe est connu pour ses morceaux à l’énergie délirante et ses morceaux pêchus, tout ce qu’il faut pour un concert réussi.

En pleine tournée européenne pour défendre leur dernier opus en date Hyper Focus sorti en février, Birth of Joy viennent saluer leurs fans français lors d’un concert que ceux-ci n’oublieront pas de sitôt. Mais avant de commencer les hostilités, ils laissent la place au personnage haut en couleur créé par Adrien Cassignol, Ryder the Eagle. Le jeune homme, ami et grand admirateur de l’Américain Adam Greene, impose tout de suite son style bien particulier, style qu’il affirme au fur et à mesure que le public prend place dans la salle : on voit apparaître un artiste complètement habité par la musique, qui incarne chaque note, chaque parole des pieds à la tête, et qui nous emporte dans son sillage. On ne peut qu’être scotché devant tant de passion, de sincérité et de magie. Les morceaux s’enchaînent et sont tous plus incroyables les uns que les autres – avec une petite préférence pour Die On My Bike  – et l’intriguant Ryder the Eagle s’envole après avoir séduit une bonne partie de l’audience.

Arrive ensuite le trio que tout le monde attendait impatiemment et qui est accueilli par des acclamations enthousiastes. Le concert démarre sur les chapeaux de roue avec deux titres du nouvel album, Join the Game et Hyper Focus, titre éponyme, et ce rythme effréné est ce qui caractérisera toute cette soirée : la surexcitation, l’explosion d’énergie et l’euphorie totale se ressentent aussi bien sur scène que dans le public, qui n’a de cesse de pogoter dans la fosse. Cependant les morceaux du groupe ne sont pas que des bombes énergétiques, ils témoignent également d’une immense maîtrise, notamment à la batterie avec les nombreux solos de Bob Hogenelst ; son jeu est plus qu’impressionnant et l’influence de John Bonham, aka le génialissime Bonzo de Led Zeppelin, est plus que palpable et cela ne peut qu’être une bonne chose.

Ce soir-là, chacun est ressorti de la Maroquinerie après en avoir pris plein les yeux et les oreilles. Rien de tel qu’une bonne dose de rock’n’roll bien sauvage pour se remettre les idées en place.

Setlist:
Join The Game
Hyper Focus
Devil’s Paradise
Grow
You Are Many
Witches Hammer
Dead Being Alive
Three day road
Let It Slide
Rock & Roll Show
Make Things Happen

Rappel:
Sypdorkat
Know Where To Run

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