Live report : Leela James au Bizz’Art

Leela-james

Hier soir à Paris, il y avait Leela James au Bizz’Art !

Leela James fait partie de ces artistes dont j’ignorais totalement l’existence avant de les voir sur scène. Cela dit, il y a-t-il une meilleure façon de découvrir un artiste ? Le gros avantage, c’est qu’en arrivant dans la salle, je n’avais aucune attente, je ne pouvais donc pas être déçu. Il m’a fallu peu de temps pour que ça se confirme : je n’ai vraiment pas été déçu !

Déjà, le groupe dégage quelque chose de super cool, vous savez ce petit truc qui vous fait sentir qu’ils adorent ce qu’ils font. Ensuite, Leela James a réussi la prouesse de retourner une salle, avant même d’y entrer. Et croyez-moi, ce n’est vraiment pas donné à tout le monde ! Pour ça, il lui a suffi de débuter le show depuis les loges, alors que le groupe était en plein Jam. Effet garanti. Dès qu’elle s’est pointée sur scène, c’était déjà le gros dawa !

Je n’étais jamais venu au Bizz’Art, mais la scène du club est assez petite, ce qui favorise la proximité avec le groupe. Du coup, le concert a vite pris la forme d’une grosse soirée privée où tout le monde se lâche et où la limitation de l’espace est un concept plutôt abstrait. D’ailleurs, Leela James n’a pas hésité à inviter tout le monde sur scène pour terminer le show !

Leela James est vraiment une bête de scène. Elle a une présence incroyable, elle est en parfaite cohésion avec ses musiciens, et elle n’a pas son pareil pour mettre de l’ambiance dans une salle. Après écoute de ses enregistrements, il ne fait aucun doute que son talent prend toute son ampleur en live.

Entre compos, reprises, medley et impros, Leela James nous a offert une prestation digne des plus grands artistes souls avec une aisance et une efficacité déconcertantes. My respect to the lady !

2 réflexions au sujet de « Live report : Leela James au Bizz’Art »

  1. ça devait être un concert qui “décoiffe” et, si je me rappelle de celui qu’elle avait donné au Trabendo il y a quelques années, l’ambiance était hyper chaude (pas seulement parce qu’il avait lieu en juillet) et ,pour moi, ça avait été une révélation dans le genre soul-funk-r’n’b torride. Une artiste honteusement méconnue…

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