Live Report : Le Download Festival à Paris

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Ce week-end à Paris, il y avait la première édition française du Download Festival !

Si vous suivez ce blog depuis quelque temps, vous savez que nous sommes assez friands de ce genre de manifestation. Après le Sonisphère et le Hellfest, il était temps pour nous de tester un autre festival. L’arrivée du Download à Paris tombait donc à pique !

La sélection des groupes était assez sympa pour une première édition, même si nous avions déjà eu l’occasion de voir sur scène la grande majorité des têtes d’affiche. Néanmoins en flânant d’une scène à l’autre, nous avons eu quelques belles découvertes telles que : Twin Atlantic, One Ok Rock, Biffy Clyro, et The Struts (que nous avions déjà vu au Stade de France en première partie des Rolling Stones).

De manière générale, le festival est assez petit et pas trop mal organisé (pour une première édition). Il y a de quoi se restaurer, s’hydrater, camper et les 3 scènes sont suffisamment espacées pour vous permettre d’aller de l’une à l’autre, sans être trop parasité par le concert voisin.

Pour les points négatifs, il y a eu de gros problèmes de gestion le premier jour, avec notamment une panne du système de paiement en Cashless (le festival s’est excusé à ce sujet), beaucoup d’attente à l’entrée, une surtaxation abusive des boissons (c’est pas très “festival friendly”), 30 minutes de retard sans explications pour Baby Metal et SURTOUT : une qualité de son CATASTROPHIQUE. C’est bien simple : on ne comprenait rien. Même si ça s’est amélioré au fur et à mesure du festival, c’était assez scandaleux.

Il faut comparer ce qui est comparable, mais tout de même, par rapport au Hellfest, le son du Download Festival est relativement faible (probablement à cause de la proximité avec Paris) et inaudible. On va donc dire qu’on a vu Iron Maiden, mais qu’on n’a pas entendu Iron Maiden… (CQFD).

Quoi qu’il en soit, l’ambiance était très agréable (bien qu’un peu timide) et le festival nous a réservé quelques bonnes surprises. Voici nos 3 moments coup de coeur du Download Festival 2016 :

  1. Avant de joueur “Blood Brothers” Bruce Dickinson (le chanteur d’Iron Maiden) a tenu à rendre hommage au journaliste Guillaume Barreau Decherf pour Les Inrocks qui a été assassiné au Bataclan, en brandissant un drapeau Français avec ses initiales et en rappelant que “tout le monde ici, c’est le Bataclan”.
  2. Mass Hysteria a retourné la Main Stage 2 en plein milieu de l’après-midi alors que le festival se replissait à peine et que les conditions n’étaient pas les meilleures. On tient à leur faire un big up, car ils ont vraiment fait le job, en descendant notamment dans le public pendant un morceau alors que la foule faisait un Circle Pit autour d’eux. C’était la grande classe et c’est du Made In France !
  3. Enfin, bien que nos attentes étaient assez faibles (après 3 premiers concerts très décevants), Korn nous a offert un concert d’anthologie dont on se souviendra longtemps. Jonathan Davis et ses acolytes étaient très en forme. Visibilement très heureux d’être là, ils nous ont offert une prestation parfaite, avec une set list bien affutée, de nombreux échanges avec le public (ce qui est assez rare venant d’eux) et un très bon son.

(Cette galerie présente le travail réalisé par Séquence, le prestataire officiel du festival Download 2016)

Bref, cette première édition de Download Festival a essuyé quelques ratés, mais était tout de même pleine de bonne volonté. Nous sommes heureux d’avoir pu y assister et en gardons un bon souvenir.

Pourvu que le festival puisse revenir en France l’année prochaine !

2 réflexions au sujet de « Live Report : Le Download Festival à Paris »

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