Il y a des albums qui s’installent dans votre vie sans prévenir et qui finissent par y rester longtemps. « Oh Desire » de Jonathan Jeremiah est de ceux-là. Ses compositions me font partir loin, bande-son idéale d’un road trip sans fin. Pour moi, c’est le genre de disque qu’on met quand on a besoin de souffler et de voir les choses autrement.
C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai saisi l’opportunité de tourner une session avec lui lors d’un de ses passages à Paris, dans les bureaux de BMG. Jonathan Jeremiah est à la fois exigeant, généreux et adorable, et il m’a offert une version acoustique de « Wild Fire », qui est sans doute mon morceau préféré de l’album.
