Session acoustique avec Julien Gris

Ne vous y trompez pas : Julien Gris n’est pas une personne, mais bien un groupe. Composé de quatre acolytes qui ont décidé de partager le même homonyme, le band s’amourache de la culture japonaise avec leur premier album « Nagasaki mon Amour », ode à « Hiroshima mon Amour » de Marguerite Duras. Réalisé par Nicolas Matte (IDALG, Lemongrab), cet album de onze titres aborde, entre cinéma et musique, les thèmes de l’échec amoureux, de l’apocalypse nucléaire et de l’Asie avec un ton rafraîchissant et loufoque.

Tout un programme. Je ne pouvais pas passer à côté de ce concept. J’ai découvert le groupe via un message d’une amie qui m’envoyait un de leurs titres, et j’ai profité du lancement de leur album au Quai des Brumes à Montréal pour les rencontrer autour d’un verre. Ils avaient gentiment apporté une bouteille de vin, ce qui donnait le ton de la soirée.

Julien Gris n’est pas dépourvu d’humour : pour la petite anecdote, ils se sont tous présentés sous le prénom « Julien ». J’ai toujours du mal à mémoriser les prénoms, alors là c’était parfait.

Voici Julien Gris en acoustique avec leur titre « Holocaust Nucléaire ».